Manitou aborde la question de la pratique de la Torah en exil selon Nahmanide, qui la considère comme une mesure conservatoire en attendant le retour en Israël. À travers la Guemara sur Ben Zoma et les Hakhamim, il montre que le signe messianique est le rassemblement des exilés, et met en garde contre le piétisme qui substitue les prières d'un rabbi à l'enseignement talmudique.