La révolte de Kora’h est la plus grave car il était le seul capable de rivaliser avec Moïse — et c'est précisément pour cela qu'elle est impardonnable. Sa faute est celle du Talmid Hakham qui nie la révélation : il prétend que ce que Moïse dit, lui aussi pourrait le dire, niant la différence de nature entre parole divine et parole humaine. Le cours distingue quatre types de fautes dans le désert : celle du peuple, des prêtres, des rois et du Talmid Hakham.