Manitou étudie le chapitre 17 de la Genèse à partir du verset 15, reliant le changement de nom de Saraï en Sarah à l'alliance de la circoncision. Il explique que tant que le passage à l'universel n'est pas réalisé, la naissance de l'enfant promis est empêchée. En s'appuyant sur le Talmud (Brakhot 13a), il distingue entre l'interdiction de revenir au nom d'Avram (universelle) et celle de Saraï (réservée à Abraham seul), montrant que ce changement d'identité a rendu possible la bénédiction et la descendance.