Manitou explique pourquoi le Midrash insiste sur le fait que les Mishpatim ont la même dignité que les Dix Commandements. Il montre que les grands principes sans code d'application restent abstraits, et que le Shoulhan Aroukh est l'outil indispensable pour traduire 'Tu aimeras ton prochain' en actes concrets. Il critique la civilisation qui adopte les principes de Sinaï sans s'engager dans leur mise en pratique.