Manitou introduit la paracha Matot par la législation des vœux (nédarim). La Torah n'encourage pas les vœux mais les tolère quand l'homme a besoin d'aide pour atteindre la vertu. Il distingue entre neder (privation d'un plaisir permis) et nedava (don volontaire), et analyse les trois domaines du droit : l'interdit, le permis et la zone neutre débattue dans le Talmud.