Noa'h n'a pas été sauvé du déluge par son mérite propre mais par grâce. Le Midrash explique que parmi tous les justes de son temps, Noa'h portait en lui Abraham. Le mot « et » (signe) dans le verset révèle qu'un hôte futur était visible en lui. Manitou analyse la dialectique des noms divins dans ce passage.