Manitou explique la réunion des deux cérémonies du mariage juif — les Kiddouchin (fiançailles halakhiques) et les Nissouïn (entrée au foyer conjugal) — en une seule. Il précise que dès les Kiddouchin, les lois de l'adultère s'appliquent bien que les relations soient interdites avant les Nissouïn, créant une situation de vulnérabilité pour la femme, raison pour laquelle les Sages ont décidé de rapprocher les deux cérémonies.