Israël, Jacob et Ésaü - le dialogue judéo-chrétien
Réflexion sur le nom Israël à travers le commentaire de Rachi sur la paracha Vayichlah. Manitou distingue entre le problème politique avec les musulmans et le problème théologique avec les chrétiens, qui se prétendent héritiers d'Israël. Il explique pourquoi un dialogue authentique est impossible tant que cette prétention persiste.
frÉsaü, Ovadia et les deux diasporas d'Israël
Réflexion sur le rapport entre Israël et la chrétienté à travers la figure d'Ésaü. Manitou explique qu'à l'échelle individuelle Ésaü peut devenir Jacob par la Techouva, mais qu'à l'échelle collective il y a rivalité. Il propose que le christianisme soit reconnu non comme un autre Israël mais comme une diaspora d'Israël ayant changé de véhicule culturel.
frLe sionisme rabbinique et la communauté juive de France
Témoignage personnel sur le sionisme dans le rabbinat français. Manitou raconte comment le grand rabbin Kaplan, seul rabbin consistorial sioniste, aurait pu entraîner 200 000 juifs en Israël s'il avait décidé la Alya. Il décrit la transformation du consistoire après l'arrivée des Nord-Africains et l'état de la pratique religieuse dans la France juive d'avant-guerre.
frMadrid, Ismaël et la paix - la Torah et le conflit
Réflexion sur la conférence de Madrid et le processus de paix. Manitou affirme que selon la Torah, la paix ne peut venir que lorsqu'Ismaël reconnaît qu'Isaac est chez lui. Il compare avec la paix franco-allemande qui n'a été possible qu'après la défaite totale de l'Allemagne, et critique la naïveté de ceux qui croient au changement sans rapport de forces.
frSionisme, communautés et Ani Hachem
Réflexion sur l'incapacité des milieux non-kabbalistiques à diagnostiquer l'événement du sionisme. Manitou explique que pour sauver les Juifs il fallait détruire la communauté juive de Galout, et commence une étude de Rachi sur Ani Hachem au début du chapitre 6 de l'Exode, marquant le passage de l'identité des pères à celle des fils.